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Une étude exploratoire de phase II visant à identifier des biomarqueurs prédictifs de la réponse clinique au régorafénib chez les patients atteints d’un cancer colorectal métastatique chez qui le traitement de première intention a échoué.

Régorafénib en monothérapie est approuvé au Canada pour les patients atteints d’un cancer colorectal métastatique (mCRC), chez qui plusieurs lignes de traitement antérieures ont échoué. L’identification de biomarqueurs pronostiques est essentielle à l’optimisation des stratégies thérapeutiques pour ces patients. Dans cette étude clinique (NCT01949194), nous avons évalué l’innocuité et l’efficacité du régorafénib en monothérapie comme traitement de deuxième intention, pour les patients atteints de mCRC, chez qui un traitement de première intention, avec un régime d’oxaliplatine ou d’irinotécan avec ou sans bévacizumab, a échoué. – Article complet disponible en anglais seulement

Stratégies de traitement de troisième intention dans le cancer du sein métastatique HER2 positif : une analyse rétrospective des données de vie réelle au Canada

Stratégies de traitement de troisième intention dans le cancer du sein métastatique HER2 positif : une analyse rétrospective des données de vie réelle au Canada

Il y a une demande croissante de données de vie réelle relatives à l’utilisation des traitements contre le cancer, en particulier dans les indications où aucun traitement standard n’est spécifiquement recommandé. Cette étude présente la première analyse dans le monde réel des stratégies de traitement de troisième intention chez les patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique HER2 positif (mBC) au Canada. L’objectif était d’évaluer l’évolution de la pratique clinique et d’identifier les besoins non satisfaits dans le traitement post-deuxième ligne. Les données rétrospectives des dossiers médicaux de 66 patients qui ont reçu un traitement de troisième ligne avant le 31 octobre 2018, et les données de 56 patients qui ont reçu un traitement de troisième ligne après cette date, extraites du registre des patients atteints de cancer « Personnalise mon traitement » (PMT), ont été analysées. – Article complet disponible en anglais seulement

L’ADN tumoral circulant après la chimiothérapie neo-adjuvante est un meilleur outil pronostique que la mesure de résidu tumoral chez les patients avec le cancer du sein triple négatif (TNBC)

L’ADN tumoral circulant (ADNtc), un biomarqueur détecté dans le plasma sanguin, révèle des données en temps réel sur la progression de la maladie et l’efficacité du traitement. Nous avons précédemment montré que la détection d’ADNtc après la chimiothérapie neo-adjuvante et avant la chirurgie signale un mauvais pronostic chez les patients TNBC. Pour valider et étendre ces résultats, nous avons effectué des mesures d’ADNtc à 4 points temporels chez des patients TNBC sans réponse complète au traitement, participant à notre étude TRICIA (NCT04874064). – Article complet disponible en anglais seulement

La valeur pronostique de l’ADN tumoral circulant chez les patients avec cancer du sein triple négatifs (TNBC) présentant une réponse incomplète à la chimiothérapie neoadjuvant

La forme la plus agressive de cancer du sein est le cancer du sein triple négatif (TNBC), ainsi appelé parce que ces tumeurs n’expriment pas l’oestrogène, la progestérone, ou les récepteurs HER2. Environ la moitié des TNBCs traités par chimiothérapie néo-adjuvante (NAC) auront une tumeur résiduelle à la chirurgie (réponse pathologique incomplète), signalant la chimiorésistance et un mauvais pronostic. L’ajout de chimiothérapie adjuvante (Xeloda) a comme conséquence une amélioration de la survie dans environ 15% de ces patients. L’ADN tumoral circulant (ADNtc), un biomarqueur détecté dans le plasma sanguin, révèle des données en temps réel sur la progression de la maladie et la réponse au traitement. – Article complet disponible en anglais seulement